Où qu’il aille, quoi qu’il fasse, l’homme façonne et se trouve façonné par son environnement.

L’ambition de ce mémoire était de démontrer le lien physique entre les émotions de l’Homme et son espace. La fête m’a ici servi non pas de sujet d’étude, mais de prétexte à l’étude tout au long de mes recherches. En effet, c’est à la fois son intensité, son audace, sa complexité et surtout son honnêteté qui en ont fait un terrain de jeu parfait pour mes recherches.
Le fait d’aborder le sujet de l’Homme et son espace par un questionnaire sur cette chose légère et réjouissante qu’est la fête m’a permis d’identifier les besoins, les attentes, les conséquences des espaces-temps immersifs et ainsi nous placer à notre juste place par rapport au design, c’est-à-dire au milieu.
Ce mémoire m’a accompagnée tout au long de la crise sanitaire du COVID et traiter du sujet des espaces cathartiques entre confinement, couvre-feux, fermeture des lieux de culture et des bars, m’a fait prendre une certaine distance avec mon sujet et l’a peut-être inconsciemment quelque peu guidé. C’est ainsi qu’on se demande si c’est le contenu de la fête, comme j’ai pu le développer, ou sa représentation sensorielle qui nous permettait d’exercer cette forme de catharsis.

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